merci pour l'information, je ne savais pas qu'il y avait de nouveaux textes de chloé à lire... j'y vais de ce
Par Liru, le 22.04.2011
merci d'être passé !
il est vrai que la jeune chloé a beaucoup de talent et que c'est un plaisir de découvrir
Par lesmotsquidansent, le 22.04.2011
bonjour ! c'est gentil de evenir sur wissblog ,qui vous est toujours ouvert !
donc entrez sans frapper !lolpou
Par wissblog, le 21.04.2011
que "chloé" existe, qu'elle soit comme on la fantasme ou pas, est-ce vraiment important ? est-ce que le plus i
Par laconstante, le 21.04.2011
je m'associe au soutien général... on peut se poser tant de question sur ces changements. un blog c'est super
Par anarchistar, le 20.04.2011
· Le clown triste.
· Introduction
· premier jour
· Quatrième jour.
· Le retour du clown.
· Deuxième jour.
· Mains
· Julia
· Troisième jour.
· Galipettes hivernales.
· Premier jour. Plus tard. Quelque part en France.
· Architecture de la mélancolie.
· Caro.
· Sixième jour
· Antéchrist
Date de création : 04.07.2010
Dernière mise à jour :
21.04.2011
27 articles
Hier soir, ils sont venus les sauvages. C'était vers neuf heures, peut-être dix. On était plongé au fond d'un fauteuil à ce moment-là. Impossible de bouger lorsque l'on est soigneusement foncé dans sous un tas de coussins délicieusement capitonné, aussi Caro s'est contentée de grogner. Moi j'avais à peine ouvert un œil quand ils sont arrivés en grande pompe.
-Des amis de mon père. Me murmurait Caroline tout en s'efforçant de leur sourire. « Excuse moi, j'savais pas qu'ils viendraient.
À peine entré, il s'est mis à renifler partout, le salaud, le sauvage, puis il éparpillait les regards gras dans le décolleté de Caro. Il avait faim de viande et de chaire humaine. Elle s'est levée et a proposé de lui faire un sandwich. Il hoché la tête et sa bouche pleine de jus. Il avait faim le salaud …
Sa femme, c'était le type même du larbin affamé de condescendance. Fallait la voir, elle ricanait à toutes ses phrases « Oh mon Jean pierre, mon héro ». Puis elle tournait pudiquement les yeux quand il reluquait la gamine.
Mireille qu'elle s'appelait ou peut être Christelle peut importe. Mon j'avais les nerfs irisés en pointes, l'estomac au bord des lèvres. Le faible complice m'énervait encore plus que son bourreau. Porter sa servilité jusque dans sa chaire, être programmé à la docilité souriante, c'est en soit ce qu'il y a de plus pitoyable dans la nature humaine.
Voilà qu'elle me demandait ce que je faisais là, si j'étais un ami de la famille. Comment avait-elle réussi la prouesse de ne pas comprendre ? Mon j'avais encore la main dans le jean de Caro, glissant insidieusement vers la raie des fesses. J'aurais dû lui dire qu'elle faisait preuve d'un grand talent pour glisser à côté de l'évidence. Mais je me suis tu. La soirée commençait seulement.
AH l'hiver avec ses beaux paysages mais aussi ses emmerdements. Hier par exemple pour sortir de chez moi il fallait adopter des reflexes de patineurs et j'ai du mettre une demi heure de plus pour aller au boulot à causes des accidents du centre ville de Montréal. Malgré ces petits problemes j'aime l'hiver avec la nature ulluminante et illuminée, ses belles images comme sur vos photos ou comme celle que je vois sur le petit parc à coté de chez moi ce matin et bien sûre avec les multiples activités hivérnales (SKi patinage marche sur le mont-royal...)
Ah l'hiver le vivre est mieux que de lire la philosophie dans le boudoire rire
Bonne journeé.
un inconnu curieux
Belle plume !http://jeansimoneau.centerblog.net
Ecrire un commentaire